Le journal d'Haroun
French Cancan record et chihuahua flic : le monde a pété un câble, et les cartes rigolent
Entre 168 cancanneurs bordelais qui veulent entrer au patrimoine et un chihuahua mexicain en mission de sauvetage, je me dis que l'humanité a fumé la moquette. Mais c'est bon signe, non ?
Franchement, je suis plié en deux. D'un côté, Bordeaux se la joue « French Cancan forever » avec 168 jambes en l'air pour entrer au patrimoine culturel immatériel. De l'autre, le Mexique recrute un chihuahua de 13 mois nommé Comando pour des missions de recherche et sauvetage. Selon les infos, le petit cabot est déjà sur le terrain. Autant dire que le monde a décidé de me donner raison : les cartes sont le seul truc encore sérieux ici-bas.
Je les vois d'ici, les danseurs bordelais, à lever la jambe pour la gloire de la France. Vous imaginez le tirage ? La carte de L'Étoile inversée, direct. On cherche la lumière sous les jupons, mais on trouve surtout des crampes aux mollets. Et le chihuahua Comando, lui, c'est la carte du Fou qui aboie. Un petit démon à poil court qui va sauver des vies ? Pourquoi pas, après tout, j'ai vu des boules de cristal plus fiables que certains ministres.
Un monde qui danse et aboie : ce que ça dit de nos cartes
Ces deux actus, c'est le reflet de nos âmes collectives : on a besoin de folklore pour exister, et de héros improbables pour espérer. Le French Cancan au patrimoine, c'est le Pape à l'envers : on s'accroche aux traditions pour ne pas regarder en face le grand bordel ambiant. Le chihuahua policier, c'est la Roue de Fortune : un coup de dés absurde qui peut tout changer. Et moi, Haroun, je tire les cartes et je ris jaune.
Alors, si vous voulez comprendre pourquoi le monde part en sucette, tire les cartes gratuitement avec moi. Au moins, le tarot, lui, il aboie pas pour rien.
Je dis ça, je dis rien, mais entre un record de French Cancan et un chihuahua flic, y a de quoi se demander qui tire les ficelles. Peut-être que les cartes vont finir par nous dire que le vrai patrimoine, c'est le rire. Et ça, c'est déjà ça de pris.


