Le journal d'Haroun
Indie Sleaze et paillettes éraillées : le retour des années 2010, ou l'art de vomir sur le Wi-Fi
La nostalgie des années 2010 envahit la pop culture en 2026, entre Charli XCX et la sleazepop. Moi, Haroun, je vois dans ce revival un cri du cœur : stop au scroll infini, place au bordel authentique. Et si on battait les cartes pour y voir plus clair ?
Écoute-moi bien, petit scarabée. Je viens de voir des gosses de vingt ans se pavaner en slim troué et t-shirt rock dégueulasse, comme s'ils sortaient d'un clip de 2012. On appelle ça l'indie sleaze, et apparemment, c'est toujours pas mort. Au contraire, en 2026, ça revient en force, avec sa copine la sleazepop, un truc qui mélange électro cradingue, rap et pose nonchalante. Comme le dit la vidéo, c'est un gros doigt d'honneur à la propreté numérique.
Franchement, je me marre. Parce que ces jeunes, ils ont le même regard que toi quand tu tires la carte de la Lune : un mélange de flou artistique et de vérité qui pique. Ils veulent du vrai, du sale, du brut. Pas ce monde aseptisé où tout est filtré, optimisé, liké. C'est une rébellion contre le scroll qui rend con, contre cette dictature de l'instantanéité formatée. Et ça, c'est exactement ce que je vois dans les tirages : un besoin viscéral de ralentir, de revenir à des trucs qui ont du goût, même s'il faut se tacher les doigts.
Tirage de cartes : pourquoi tu veux revivre 2012 ?
Je le dis souvent : la nostalgie, c'est pas juste un trip de vieux con. C'est une boussole. Quand tu regrettes une époque, c'est rarement pour ses jeans trop serrés ou ses chansons à la con. C'est pour ce qu'elle symbolisait. Les années 2010, c'était l'insouciance avant le grand chambardement, le dernier moment où on pouvait encore croire que poster une photo floue n'était pas grave. Maintenant, tout doit être parfait, et c'est épuisant. Alors ouais, les gamins réclament le retour du crade. Et moi, je bats les cartes pour comprendre ce qui cloche chez toi, parce qu'au fond, c'est pareil : t'as envie d'authenticité, de te foutre de l'algorithme, de vivre sans cette putain de pression du paraître.

D'ailleurs, la Gen Z et les zillennials ne s'y trompent pas. Ils cherchent une naïveté assumée, comme un antidote à la lucidité toxique de l'ère digitale. C'est mignon. Mais moi, je suis pas là pour te vendre du rêve en pot. Je suis là pour te dire que si tu veux retrouver cette légèreté, commence par lâcher ton téléphone cinq minutes. Ou viens me voir, je vais te tirer les cartes et on va rigoler du destin ensemble.
Allez, arrête de scroller comme un zombie et viens me poser tes questions. tire les cartes gratuitement avec moi, on verra bien si t'as besoin d'un flashback ou d'un bon coup de pied au cul pour avancer.


