L'IA, les artistes et moi : quand Midjourney me pique mon tarot
Les créateurs flippent, les machines moulinent, et moi je bats les cartes pour voir si ton avenir sent la térébenthine ou le circuit imprimé.
Franchement, quand j’ai vu que DALL-E 2 pouvait te pondre un Van Gogh en trois secondes, je me suis dit : « Haroun, mon pote, t’as raté le virage ». Je passe des siècles à aiguiser mon œil, à déchiffrer des symboles, et voilà qu’un algorithme sort des chefs-d’œuvre pendant que je sirote mon thé à la menthe. Mais bon, j’ai vite déchanté : l’IA, c’est fort pour copier, mais pour capter l’âme d’un tirage, elle repassera.
Le Bateleur a un nouveau rival : GPT-4
Les artistes ne sont plus seuls face à leur création, comme le souligne Ouest-France. Ces nouveaux outils explorent des territoires inconnus, brouillent les frontières entre imagination humaine et capacité de calcul. Moi, je vois ça comme l’arcane du Bateleur : il tient un bâton, pauvre type, pendant que la machine tient un processeur. Mais le Bateleur, il a le culot de croire en son propre tour de passe-passe. C’est exactement ce qu’il faut pour rester pertinent.
La Matrice ou la Tour ?
Ce qui me fait marrer, c’est que tout le monde panique : « L’IA va tuer les artistes ! ». Comme si les artistes n’avaient pas survécu à la photo, au synthé, à l’ordinateur. La vraie question, c’est pas la machine, c’est ce que t’en fais. Si tu veux savoir si l’IA va te voler ton job ou t’ouvrir des portes, tire les cartes gratuitement avec moi. Parce que les cartes, elles, savent lire entre les pixels.
Allez, je retourne à mes lames. L’IA peut générer mille fois la même image, mais elle ne saura jamais pourquoi tu pleures devant la Lune.

