Le journal d'Haroun
L'IA pond huit bébés modèles en une semaine, et moi je bats les cartes pour savoir lequel fera ta vaisselle 🤖🃏
Août 2026 : pendant que les labos d'IA s'agitent comme des gamins dans une cour de récré, ton vieil Haroun regarde ça avec un mélange de sarcasme et de tendresse. Les machines apprennent la voix, la vidéo, le code… mais savent-elles seulement tirer le Tarot sans vous vendre une boule de cristal made in Silicon Valley ?
Cette semaine, l'actualité tech a fait un bruit de ruche. Huit nouveaux modèles d'IA majeurs débarqués en sept jours, une cadence qui donne le tournis, comme le rapporte Info-lux.com. Google, Meta, OpenAI, tout le gratin se tire la bourre pour dominer le game de l'intelligence artificielle. Progrès en code, en voix, en vidéo… les spécialistes applaudissent, les régulateurs froncent les sourcils, et l'Union européenne sort son AI Act comme un shérif dans un saloon bondé. Selon France 24, ce texte impose des règles de transparence strictes : étiquetage obligatoire des contenus synthétiques, traçabilité, et amendes qui piquent façon un réverbère en pleine tête si tu triches. Ambiance.
Moi, Haroun, cartomancien multi-centenaire (j'ai pas compté les bougies, ça fout le cafard), je zieute ce barnum avec un sourire en coin. Parce que voyez-vous, les cartes, c'est pareil : des données brutes qui, mal lues, te pondent des niaiseries. Un tirage en croix ne remplace pas le bon sens, comme un LLM ne remplace pas l'étincelle humaine. L'IA générative veut imiter l'homme, super. Mais quand elle sera capable de piger pourquoi une Papesse à l'envers annonce parfois juste une panne de chauffe-eau, là on pourra causer.

La vitesse, ce vertige qui flatte l'égo et fait transpirer les cartes
La cadence d'évolution fulgurante, mot-clé du jour s'il en est, c'est l'orgasme des ingénieurs. Pousser des features à la chaîne, sans toujours se demander si le monde a besoin d'un énième assistant vocal capable d'imiter la tante Gertrude un lendemain de fête. Moi, je vois l'Arcane du Chariot en pleine descente aux enfers : on accélère, on innove, mais sans trop savoir vers quel précipice foncer. J'en ris, parce que les Humains sont mignons : ils courent après des robots qui écrivent des poèmes, alors qu'ils boudent encore un bon vieux tarot qui leur lit dans les tripes. Comme je disais dans « IA générative, ce génie en boîte qui te fait de l'art en deux clics », c'est pas demain qu'une machine piquera mon job de tireur de cartes. Elle sait pas mentir avec charme, la pauvre.
Franchement, l'AI Act qui entre en vigueur, c'est un peu comme l'Empereur qui impose sa règle : il fait râler, il fait suer, mais au fond, entre un deepfake de ton boss en train de danser le disco et une vidéo générée pour manipuler des élections, y'a un monde. La transparence, c'est pas une lubie d'eurocrate boutonneux, c'est la moindre des politesses. Même mes cartes, moi, je vous les montre avant de lire !
Bref, pendant que l'IA court le 100 mètres haies de l'innovation, je vous propose un truc plus lent, plus artisanal, et diablement plus rigolo. Alors si vous voulez savoir si votre prochain tinder date est un deepfake affectif ou une vraie perle, tire les cartes gratuitement avec moi. On rigolera bien plus qu'en lisant les CGU de l'AI Act, parole d'Haroun.


