Le journal d'Haroun
La science met les pieds dans le plat : et si les cartes goûtaient ton destin ?
La Fête de la Science sort le tablier et nous parle de papilles, de chimie et de goût. Moi, Haroun, je flaire le parfum d'une époque qui veut tout contrôler, même ce qu'elle a dans l'assiette. Et si on tirait les cartes pour voir ce que mijote votre avenir ?
Du 2 au 12 octobre 2026, la France joue les gastronomes avec la Fête de la Science sur le thème « Saveurs Savantes ». On va nous parler de chimie des aliments, de mécanismes du goût, de santé et d'environnement. En clair, on dissèque la bouffe comme si c'était une blague de potache. Moi, je veux bien qu'on m'explique pourquoi je bave devant un croissant, mais pas besoin de microscope pour savoir que le beurre, c'est sacré. Ce qui me botte, c'est ce que ça raconte de nous : la bouffe, c'est plus juste de la nourriture, c'est une science, un art, une identité. Et pendant que les labos cuisinent des algorithmes de saveurs, je me demande si on n'a pas oublié le plus important : le plaisir. Là, je sors mes cartes, et je vous dis : y a un truc qui mijote, et c'est pas dans une casserole.
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai quelle carte te hante
Vous le sentez ce frisson ? La Fête de la Science célèbre le centenaire de l'étoile Michelin et le bicentenaire de la « Physiologie du goût » de Brillat-Savarin. Des anniversaires qui sentent la naphtaline et le pot-au-feu réchauffé. Mais au fond, c'est très cartomancien : on remet le couvert sur les traditions, on se penche sur nos racines culinaires, un peu comme quand je tire les cartes et que je vois resurgir des vieux schémas familiaux. La bouffe, c'est de la mémoire dans une assiette. Et quand on me parle de goût, moi je pense tout de suite à la carte de la Lune : illusion, rêve, mais aussi ventre qui gargouille d'intuition. Parce que manger, c'est pas juste avaler, c'est ressentir. Et si la science peut nous éclairer sur le pourquoi du comment, elle n'expliquera jamais le mystère d'une madeleine qui nous fout les larmes aux yeux.
Et si l'avenir se dégustait à l'aveugle ?

Au menu de cette édition : des débats, des ateliers, une « Nuit de la science » le 2 octobre. On y parlera sans doute d'additifs, de circuits courts, d'alimentation durable. Moi, ce que je vois dans les cartes, c'est que l'époque est à la quête de sens, même dans le frigo. On veut du vrai, du bon, du authentique. C'est comme au tirage : on cherche des réponses, mais on a peur de ce qu'on va trouver. Alors on met des gants, on dose, on analyse. Mais un pla, c'est précisément de se laisser surprendre. La carte de l'Étoile, par exemple, c'est l'espoir, la guidance, mais aussi la capacité à savourer l'inattendu. Alors oui, la science peut nous aider à mieux manger, mais le tarot peut nous aider à mieux nous écouter. Les deux ne sont pas incompatibles, au contraire.
Et vous, dans tout ça ? Vous êtes plutôt ratatouille expérimentale ou blanquette traditionnelle ? Peu importe : vos papilles ont des choses à vous dire, et vos cartes aussi. Allez, venez me voir, on va faire un tirage. tire les cartes gratuitement avec moi et on verra si votre avenir sent le brûlé ou la tarte aux pommes.


