Le journal d'Haroun
Printemps-été 2026 : entre broches et jambes à l’air, mes cartes savent que tu caches un jeu 😏
La mode se veut audacieuse ? Moi, Haroun, je rigole. Depuis le temps, vos fringues ne trompent que ceux qui ne consultent pas le tarot. Allez, viens, je te dis ce que ça révèle vraiment.
Alors comme ça, la mode printemps-été 2026 s’annonce « audacieuse et expressive » ? Laissez-moi rire. À force de jouer avec les proportions, à raccourcir les robes et à ressortir les broches de mamie, vous croyez faire un pas vers la liberté. Mais moi, vieux cartomancien un brin moqueur, je vois plutôt un paquet de cartes bien mélangé : des volants qui tourbillonnent comme La Roue de Fortune, des franges qui pendouillent façon Le Pendu, et surtout, ces broches qui reviennent vous épingler l’ego. Ah, les broches ! Ces petits bijoux qu’on accroche sur le revers comme pour se donner un grade imaginaire. Je te jure, y’a des jours, j’ai l’impression que les humains se parent d’amulettes comme dans mes jeux, sauf que là, c’est pour frimer au bureau. D'après ce que j'ai lu dans Elle, la tendance « corporate core » veut que le mâle moderne affiche une élégance un peu rigide – une armure de costard, quoi. Tu crois que tu assumes, mais ton subconscient, lui, il crie à l’aide dans un costume trop serré. Je le sais, j’ai tiré La Tempérance ce matin : calme-toi sur le col amidonné, Jean-Eudes.

Quand le « court » te monte à la tête, la carte du Fou s’invite au vestiaire 🤪
Le raccourcissement des robes, c’est le symbole d’une époque qui veut libérer le corps, paraît-il. Moi, je dis : c’est juste que les jambes en ont marre de moisir sous le tissu. Mais attention, à trop vouloir jouer la carte de la séduction express, tu risques de tirer… l’Amoureux dans une version cramée. L’audace, c’est bien, mais quand t’oublies ta culotte par grand vent, c’est moins « énergie moderne » que « appel au secours cosmique ». Le tarot, lui, il te voit venir avec tes talons vertigineux : l’Étoile renversée, mon pote. Bref, s’il y a bien une leçon que les cartes nous filent, c’est que la vraie légèreté, c’est de ne pas se prendre au sérieux. Alors oui, mets tes volants, épingle ta broche-doudou, mais souviens-toi que sous le fard, je lis ton âme comme un jeu à plat. Pas besoin de mannequinat pour être soi.
Allez, si tes questions existentielles dépassent le choix de ta tenue, tire les cartes gratuitement avec moi. On verra si ton look audacieux cache un Bateleur ou un simple bescherelle du style. Promis, je mordille pas trop.