Le journal d'Haroun
Un chihuahua policier et un record de French Cancan : la semaine où les cartes se foutent de nous
Entre un chihuahua en mission de sauvetage et 168 cancanneurs bordelais, y a de quoi tirer les cartes. Haroun décrypte ces délires collectifs et se marre.
Franchement, je me suis frotté les yeux. Un chihuahua qui intègre la Garde Nationale au Mexique, et à Bordeaux on se déhanche à 168 pour un record de French Cancan. Pendant ce temps, y a des gens qui se demandent encore si les cartes ont un sens. Moi je dis : la vie est plus perchée que n’importe quel tirage.
Côté Mexique, Orange Actu nous raconte que Comando, le nouveau recru à poil court, va filer un coup de patte aux missions de recherche et sauvetage. Sérieux, ce petit bout de chien a plus de couilles que certains politiques. Et pendant qu’il renifle des gravats, nous autres on reste là à se demander si notre ex va revenir. La vraie question c’est pas l’avenir, c’est qu’est-ce qu’on fout de nos journées.

Le destin a un sacré sens de l’humour en ce moment
Et Bordeaux ! 168 danseurs en jupons qui lèvent la jambe pour faire classer le cancan au patrimoine. Franchement, j’adore. Ça beugle, ça sue, ça sourit. Y a un truc de libérateur là-dedans. On dirait un lâcher de fous rires collectif après des années de morosité. Et si c’était ça, le vrai message des cartes ? Rappeler qu’on est vivants, bordel.
Dans mon métier, on appelle ça « l’énergie du Bateleur » : l’élan, la surprise, le grain de folie. Un chihuahua qui devient flic, un record de cancan, c’est le Bateleur qui se fend la poire. On croit que le monde est lourd, et puis il nous sort une vanne pareille. Alors oui, je vais te dire : si tu veux savoir où va ta vie, regarde ces deux actualités. Elles sont la preuve que le hasard n’existe pas, juste un sens de l’humour très, très douteux.
Allez, assez philosophé. Si t’as envie de voir ce que les cartes te réservent — et crois-moi, elles ont peut-être un chihuahua ou un cancan dans leur manche — tire les cartes gratuitement avec moi. On rigolera, c’est promis.


