Le journal d'Haroun
Le street art envahit les murs et les cartes, l'IA s'invite à Bâle : l'été 2026, je bats les cartes pour voir si tu vas décrocher une œuvre ou un voyage 🎨🃏
Entre les fresques éphémères et les voyages immersifs, l'été 2026 a des airs de tirage croisé : l'audace du Pendu, la quête de sens de l'Étoile, et un soupçon de Mat qui se demande où poser son sac. Allez, on en jase.
Franchement, cet été 2026, j'ai l'impression que le monde a piqué ma boîte à émotions. D'un côté, le street art débarque en grande pompe à Paris avec « Beyond the Streets », plus de 120 artistes internationaux, des fresques qui claquent, et une légitimité enfin acquise pour ces artistes nés hors des institutions. De l'autre, tout le monde veut voyager « immersif » : plus question de rester sur une chaise longue à bronzer bêtement, non, il faut rencontrer des locaux, apprendre, soutenir l'économie locale. Même Art Basel à Bâle se met à l'IA générative, comme si les fantômes de mes cartes avaient pris le contrôle des pinceaux.
Franchement, ce besoin de profondeur, je le vois partout. Vous ne voulez plus juste consommer de l'art ou des vacances, vous voulez les vivre de l'intérieur. C'est un peu comme quand on tire la carte de l'Étoile : on espère que l'expérience va nous transformer, nous faire voir le monde autrement. Et en même temps, il y a ce côté Mat qui se demande « mais où vais-je donc ? » – l'envie de bouger, d'explorer, de ne pas rester planté là.
Quand l'art urbain fait son cinéma... et mes cartes aussi
Le plus drôle, c'est que le street art, c'est l'art de l'éphémère, du détournement, de la surprise au coin de la rue. Exactement comme un tirage : tu espères une réponse, et paf, une carte sort et te fout une claque. C'est pas pour rien que je vous dis souvent que les cartes ne donnent pas de réponses, elles posent des questions. Et là, ces expos et ces voyages immersifs, c'est pareil : ils nous forcent à sortir de notre zone de confort, à regarder les murs autrement, à écouter les histoires des autres.

L'IA s'invite à la fête, et moi je ris jaune
Et puis il y a Art Basel qui ouvre une section dédiée aux pratiques numériques et à l'IA générative. Franchement, je me marre. Vous imaginez, une IA qui crée de l'art ? C'est comme si je demandais à une machine de tirer les cartes à ma place. Elle pourrait, hein, avec un bel algorithme, mais est-ce qu'elle sentirait le frisson du consultant ? Est-ce qu'elle pourrait balancer une vanne bien sentie quand tu demandes si ton ex va revenir ? J'en doute.
Cette tendance, elle en dit long : on veut de l'authenticité, du vrai contact, mais on court aussi après les nouvelles technologies. C'est un sacré grand écart. En cartomancie, on appellerait ça un tirage en croix avec une opposition bien marquée : le cœur qui veut de l'humain, la tête qui veut du progrès. Il va falloir choisir, ou danser entre les deux.
Bref, l'été 2026, c'est un festival de contrastes : des murs colorés, des voyageurs en quête de sens, et des robots qui s'essaient à la créativité. Et toi, dans tout ça, tu es où ? T'es plutôt fresque murale ou voyage en immersion totale ? Si tu veux y voir plus clair dans tes envies d'évasion, tire les cartes gratuitement avec moi. On va rigoler, et peut-être que tu repartiras avec une idée de destination... ou une envie de repeindre ton salon.


